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FAMILIALE |
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«Mère, fils, père, affaire, guerre…»: même mot repris et «la mère fait du tricot, le fils fait la guerre…»: même expressions => le poète utilise les répétitions pour renforcer la monotonie. Les verbes sont au présent pour exprimer l’habitue, parce que répétition des choses du quotidien. Les répétitions révèlent aussi la mécanique de la vie des protagonistes. La famille décrite est une famille type qui exprime les idéales bourgeois « travail, famille, patrie » réalisés par la réussite, soumission, obéissance. Par les 2 phrases interrogatives le poète établie un connivence (complicité) avec le lecteur. Il n’y a pas de connecteur (sauf « quand » v.14), donc pas d'évolution. Le poète utilise « quand» e le verbe future pour montrer l’avenir tout tracé du fils: avenir avec son père. Le fils est tué il ne continue plus ( vers qui se distingue par la rime -> seul rime en «u»): les personnages ont 3 destins tout tracés, 1 s'arrête : à cause de la mort, mais tout continu comme avant (La vie continue) : les affaires, le tricot…Il s’agit d’une tragédie silencieuse car rien est dit sur leur peine. Ils trouvent ça naturel : Le poète exprime une condamnation des mentalités avec les répétitions « tout naturel » (v.3/9/20) pour souligner qui n’est pas naturel que le fils meurt avant les parents Il y a la condamnation de la guerre avec sa banalisation. Elle est vue comme une habitude et mise en parallèle des 3 : tricot, guerre, affaires. |
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Thème: "Familiale" est tiré du recueil "Paroles". Tout est naturel chez les hommes : faire la guerre où les affaires. Le poète veut exprimer l’absurdité de la vie que continue son cours même pendant la guerre et même quand il y a des morts, la mort de personnes aimés. Ce poème reste donc dénonciateur de la guerre et en particulier de la Seconde Guerre Mondiale. Par le biais de la monotonie et du conformisme stigmatisé, Prévert utilise des expressions et des personnages plats pour dénoncer son sujet : la guerre. Ce poème est très original et surtout inattendu.
Style: Poème en vers libre. Touche la simplicité du poème construit d’une même structure et avec absence d'adjectifs qualificatifs et de ponctuation.
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