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La poésie s’ouvre sur une métaphore (les sanglots - qui oriente immédiatement le texte vers une sonorité triste) qui joue sur des allitérations. Le poète sente, dans un espace ouvert, les sanglots des violon.Il présent la nature telle que la musique des violons; il est dans une nature indéfinie. La rime «automne», «monotone», qui apparaît chez Baudelaire (dans chant d'automne), souligne la caractéristique de cette strophe.
Dans la seconde strophe le poète déplace son attention du tableau de la nature, à lui-même, à son âme. Ses états d’âme correspondent à la nature de la première strophe. Les réactions décrites sont proches de l'asphyxie («suffocant», «blême»). Le poète est dans sa chambre, il est étouffé, blessé quand il sent le clocher qui batte les heures, il se souvient de sa jeunesse, la saison de sa vie regretté. Le poète fait allusion au passé et ici il y le thème romantique de la fuite du temps et le souvenir de sa jeunesse.
Dans la troisième strophe il recommence son chemin et il se laisse aller au vent mauvais qui le pousse comme une feuille morte.
L'absence de remède et de forces conduisent le poète à une passivité
qu'exprime bien la comparaison avec la feuille livrée au vent. |
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Thème: Le thème dominante est l'automne et la sensation de tristesse qui l'accompagne. Comme tant d'écrivains et de poètes du XVIIIe siècle Verlaine s'est laissé inspirer par le charme mélancolique de l'automne et traduit les sensations et la souffrance que provoque en lui l’automne. Mais il traite ce thème, à sa manière musicale et harmonieuse tout en nuance et en accent léger et compose une chanson d'une extraordinaire nouveauté par sa facture métrique et syntaxique.
La douceur des sonorités, la fluidité d'un rythme varié,
n'exclut cependant ni les regrets, ni la souffrance physique et morale
ni la conscience d'une errance douloureuse et passive. |
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